La publication de l'indice des prix à la consommation américain d'août a donné le ton sur les marchés crypto ce jeudi 11 septembre. L'inflation globale est ressortie à +0,4 % sur un mois et +3,4 % sur un an, conforme au consensus, mais l'indicateur de base a été plus élevé : +0,3 % sur un mois contre +0,2 % attendu, même si l'inflation de base annuelle a ralenti à 2,4 %, son plus bas depuis 2021. Le Bitcoin est brièvement tombé vers 76 500 $, puis s'est brusquement retourné pour grimper vers 79 600–79 840 $ avant de se consolider autour de 77 400–78 700 $. L'ether a atteint 2 640–2 663 $ pour la première fois en huit mois et Solana est repassé au-dessus de 100 $. Les sources ont estimé les liquidations totales de la journée entre 660 et 897 millions de dollars — environ 660 millions selon CryptoPotato, 758 millions selon Bitcoin.com News et 897 millions selon Decrypt —, dont environ 40 % sur l'ether. Un moment révélateur de la journée : selon CryptoPotato, plus de 250 millions de dollars de positions vendeuses ont été balayés en une seule heure.
Le contexte macro reste le moteur dominant. Les marchés intègrent désormais une hausse des taux de la Fed de 25 points de base lors de la réunion des 15 et 16 septembre : la probabilité est montée à environ 85–87 % sur CME FedWatch et environ 81 % sur Polymarket. Les rendements des bons du Trésor à 30 ans ont atteint leur plus haut niveau depuis 2004, et le Brent a dépassé 100 $ sur fond d'extension du conflit entre les États-Unis et l'Iran. Les prix à la production ont accentué la pression : l'IPP d'août (+0,4 % sur un mois et +5,4 % sur un an contre 5,1 % attendu) avait porté mercredi les rendements à 30 ans à un plus haut de 19 ans, faisant reculer le bitcoin de près de 2 % sous 77 000 $ ; dans le même temps, les ETF ETH au comptant ont enregistré des entrées, tandis que les particuliers vendaient 307 000 ETH sur la semaine et que les baleines en accumulaient 82 000. Plus de détails sur la réaction du marché dans ce reportage de Cointelegraph.
Le principal sujet réglementaire de la journée a été le sort du CLARITY Act. Le bureau de la sénatrice Cynthia Lummis a publié un texte révisé selon lequel les protocoles DeFi non décentralisés devraient s'enregistrer auprès de la CFTC et se conformer au Bank Secrecy Act, tandis que la SEC et la CFTC obtiendraient le pouvoir d'élaborer des règles fondées sur l'activité ; les dispositions DeFi se limitent aux opérations au comptant et en espèces sur les matières premières numériques. Le vote de clôture est fixé au 15 septembre à 14 h 15 ET et requiert 60 voix face à 53 sièges républicains. Le secrétaire au Trésor Bessent a publiquement exhorté le Sénat à adopter le texte, Coinbase et Ripple le soutiennent, et la sénatrice Elizabeth Warren s'y oppose. Les pronostics restent prudents : Galaxy Digital a ramené sa probabilité pour 2026 d'environ 75 % en mai à environ 10 %, tandis que Polymarket implique environ 18 %. Selon Lummis, la mise à jour a acté plus de 115 « victoires » pour les démocrates, et Stand With Crypto a recensé environ 50 000 messages au Congrès en août. Détails dans cet article de Cointelegraph.
L'activité réglementaire a aussi bougé ailleurs. La Chambre des lords a voté par 194 voix contre 138 un amendement au Financial Services and Markets Act obligeant le Trésor britannique à préparer, publier et soumettre à consultation une stratégie nationale sur les actifs numériques, couvrant les crypto-actifs, les stablecoins éligibles, les MNBC et les titres tokenisés ; le régime crypto de la FCA entre en vigueur le 25 octobre 2027. Le ministère allemand des Finances a fait circuler un projet daté du 9 septembre supprimant l'exonération fiscale pour une détention de crypto supérieure à un an : les plus-values seraient taxées au taux forfaitaire de 26,375 % (25 % plus 5,5 % de contribution de solidarité) quelle que soit la durée de détention, pour les actifs achetés à partir du 1er janvier 2027, avec une retenue automatique par les prestataires à partir du 1er janvier 2028. C'est la quatrième tentative en environ 18 mois et la première intégrée à un projet de loi budgétaire. Le même ministère prépare un Eckpunktepapier obligeant commerces, hôtellerie-restauration et services à accepter au moins un moyen de paiement numérique en plus des espèces, et souhaite accélérer l'euro numérique au niveau de l'UE. L'OSFI canadien a précisé que les dépôts tokenisés ne se distinguent pas juridiquement des dépôts bancaires traditionnels et assouplira à partir de 2027 la reconnaissance en capital des couvertures crypto inter-plateformes.
Aux États-Unis, la SEC a proposé une procédure réglementaire de 60 jours pour moderniser les règles relatives aux agents de transfert afin que les agents enregistrés puissent utiliser des registres blockchain pour les actions tokenisées ; les jetons ne deviendraient toutefois pas des actions au sens juridique et ne conféreraient pas de droits d'actionnaire. La Fed, la FDIC, la NCUA et l'OCC ont proposé de nouvelles lignes directrices sur les risques liés aux tiers qui pourraient couvrir les dépositaires crypto et les prestataires de stablecoins et de paiement ; le gouverneur de la Fed Michael Barr a exprimé son désaccord en raison de lacunes de supervision. La Russie exige désormais un numéro fiscal pour ouvrir des comptes de dépôt crypto et une déclaration des transactions crypto supérieures à 60 000 roubles, les comptes anonymes étant interdits — dans le cadre du marché crypto régulé ouvert le 1er septembre —, tandis que la Russie et l'Inde discutent d'un règlement en MNBC pour leurs échanges bilatéraux qui approchent 60 milliards de dollars. Au niveau municipal, Albuquerque a interdit les distributeurs de crypto en laissant 45 jours aux opérateurs pour les retirer, et l'ESMA a consacré une section de son nouveau rapport sur les risques aux marchés de prédiction, estimant qu'ils sont « gangrenés par le délit d'initié ».
Une part importante de l'actualité du jour a concerné la sécurité. Blockstream a officiellement refusé de verser aux pirates la « prime » de 10 % exigée pour la restitution des quelque 598,5 BTC restants (environ 46 millions de dollars) détenus depuis le piratage du Liquid Network du 6 septembre, qualifiant la rétention des fonds de « vol » et non de divulgation responsable. Pour rappel, les attaquants ont siphonné environ 4 000 BTC (environ 320 millions de dollars) du portefeuille fédéré via un exploit d'inflation de la sidechain qui a créé environ 4 000 L-BTC non adossés ; le 7 septembre, environ 3 400 BTC (environ 85 %) ont été restitués. L'entreprise travaillera avec les forces de l'ordre, les plateformes et des experts en investigation. Le correctif Elements v23.3.4 a été publié, la production de blocs a repris, les opérations sur le BTC restent suspendues et les clés privées n'ont pas été compromises. À lire chez Cointelegraph.
La pression de l'hameçonnage sur les détenteurs s'est également accrue. Une faille à la frontière d'autorisation de la connexion à la plateforme d'e-mails Brevo a permis à un attaquant d'accéder à 138 comptes clients et d'envoyer des e-mails d'hameçonnage à environ 347 000 abonnés de la newsletter de Trezor — un message intitulé « Critical Security Alert » demandant des sauvegardes de portefeuille. Le domaine a été bloqué en 20 minutes, mais environ 2 500 personnes ont ouvert le lien ; Trezor considère que toutes ces adresses sont connues de l'attaquant, et les listes de BitBox et CoinTracking ont aussi été touchées. Par ailleurs, le ministère américain de la Justice, avec l'aide de Tether, a bloqué plus de 52 millions de dollars de cryptos liés au réseau frauduleux « Xinbi Guarantee », saisissant deux portefeuilles (environ 12 millions de dollars) et demandant des restrictions sur 47 autres. Osmosis a découvert qu'un exploit de Nomic avait créé le 25 juin plus de 40 BTC de nBTC non adossés — découverts seulement 74 jours plus tard —, laissant l'allBTC non adossé à environ 36 %. Au niveau étatique, le Japon a indiqué qu'environ 246 000 enregistrements de son Agence numérique pourraient avoir fuité via une vulnérabilité d'un équipement VPN. Enfin, lors du benchmark ECDSA.Fail, plus de 100 chercheurs utilisant des agents de codage IA ont réduit de 86 % le coût estimé d'une attaque quantique contre la cryptographie du Bitcoin et d'Ethereum, à 1,496 milliard ; la Fondation Ethereum a fixé à décembre 2029 l'échéance pour la résilience quantique.
L'offensive institutionnelle s'est poursuivie. Circle a annoncé l'acquisition de la plateforme singapourienne de paiements transfrontaliers Tazapay pour 400 millions de dollars en actions de classe A ; elle traite plus de 25 milliards de dollars de paiements par an, dont environ 60 % en stablecoins, et permet des versements locaux via plus de 60 partenaires bancaires et fintech dans plus de 100 marchés ; l'opération attend les autorisations réglementaires, notamment celle de la Monetary Authority of Singapore, et devrait être finalisée en 2027 (plus d'informations chez CryptoSlate). La deuxième banque italienne, UniCredit, serait, selon Bloomberg, en discussions préliminaires pour choisir un partenaire technologique pour la conservation de cryptos, le courtage et les produits tokenisés, sans décision définitive. U.S. Bank, sixième banque américaine, a réalisé sur Stellar un transfert transfrontalier réel entre ses entités nord-américaine et européenne avec son propre stablecoin USBDC ; le montant, la disponibilité pour les clients et la date de lancement commercial n'ont pas été communiqués. Enfin, The Smarter Web Company, première société britannique cotée de trésorerie en bitcoin, prévoit de coter des actions de préférence MORE sur le marché principal du LSE, avec un objectif de 15 à 25 millions de livres.
L'infrastructure des stablecoins a avancé sur plusieurs fronts. PayPal, M0 et MoonPay ont lancé le 9 septembre PYUSDx, une plateforme permettant à toute entreprise d'émettre un stablecoin applicatif adossé au PayPal USD ; trois émetteurs sont actifs, pour un volume combiné de plus de 100 millions de dollars, mais les jetons PYUSDx ne sont pas utilisables dans PayPal ni Venmo. Circle a aussi présenté cirBTC, un bitcoin wrappé adossé 1:1 à des BTC détenus sur des comptes séparés chez Circle National Trust, vérifié en temps réel via Chainlink Proof of Reserve, sans prêt ni réutilisation des réserves. Toutes les nouvelles n'ont pas été positives : Circle met fin au support de l'USDC et du CCTP sur Noble — les nouvelles émissions cessent le 13 octobre 2026 et, à partir du 13 janvier 2027, les soldes feront l'objet d'un instantané avec des rachats manuels, Noble ne recevant pas le CCTP V2. Autre nouvelle : Spark a ouvert aux utilisateurs d'OKX sur X Layer un coffre d'épargne en USDT (rendement de 3,5 %, plafond de 750 millions d'USDT), les dépôts arrivant sous forme d'USDT0.
La tokenisation d'actifs réels a progressé dans les grandes économies. L'Inde a lancé le pilote Demat 2.0 (détails chez CoinDesk) : REC, Larsen & Toubro et IIFL ont émis des obligations d'entreprise tokenisées pour ₹1 025 crore (environ 107 millions de dollars), réglées en roupie numérique de gros de la RBI avec un règlement atomique le jour même via l'Unified Market Interface. Selon le SEBI, l'Inde est le premier pays à combiner émission obligataire native sur DLT, registres de dépositaire et règlement en MNBC. Le Maharashtra, État le plus riche du pays, prépare par ailleurs une politique de tokenisation d'actifs publics — dont 40 à 50 % de certains actifs de Maharashtra Transco — pour financer des infrastructures. Sur Solana, la valeur des actions et fonds tokenisés a atteint un record d'environ 684 millions de dollars. Le segment est aussi contesté : le PDG de Robinhood, Vlad Tenev, a estimé que les sociétés cotées ne devraient pas disposer d'un veto sur les jetons d'actions, répondant au PDG d'AMC, Adam Aron, qui a qualifié le produit de « faux marché d'actions synthétiques » et menacé de saisir la SEC. Par ailleurs, Kalshi s'apprête à demander l'autorisation d'environ 60 contrats perpétuels 24 h/24 sur des actions et des ETF (dont Tesla, Apple et Nvidia), tandis que Citadel Securities met en garde contre un possible « marché parallèle de l'ombre ».
Le XRP Ledger a été au centre de l'attention sur plusieurs fronts. Selon RWA.xyz, le réseau a attiré 3,6 milliards de dollars d'entrées de RWA en 2026, plus que toute autre chaîne (à titre de comparaison : BNB 2,6 milliards, Stellar 2,5 milliards, Solana 2,2 milliards et Ethereum 1,2 milliard). Le volume mensuel des transferts de stablecoins sur le XRPL a dépassé 5,25 milliards de dollars (+18,21 % sur un mois), le nombre de détenteurs de stablecoins a progressé de 10,13 % à 80 740 et la valeur de marché du RLUSD s'élève à 1,033 milliard de dollars. Le protocole de prêt Clearpool a proposé de transférer son infrastructure principale sur le XRP Ledger et de faire migrer le CPOOL vers le CLEAR via un échange 1:1, Ripple entrant comme associé commanditaire avec des règlements exclusivement en RLUSD ; la proposition est dans une période de discussion de 14 jours avant un vote des détenteurs de jetons. Le réseau a activé l'amendement fixCleanup3_3_0 (soutenu par 88,57 % des validateurs), et des dépôts auprès de la CDCC ont enregistré des options sur les ETF XRP canadiens d'Evolve et de Purpose pour la vente aux États-Unis. La XRPL Foundation indique intégrer directement dans le registre des briques de la « finance traditionnelle » — Lending Protocol, Single Asset Vaults et canaux de paiement en jetons pour les paiements autonomes d'agents d'IA. Ripple a aussi ajouté des agents d'IA GSmart à sa plateforme Ripple Treasury, chaque action nécessitant toujours une validation humaine.
Il y a eu aussi des nouvelles négatives pour le XRP. XRP Healthcare a annoncé sa liquidation et le retrait des jetons XRPH et XRPHAI après qu'un mécanisme de génération de clés défaillant dans XRPH Wallet a réduit l'espace des clés de 2^128 à environ 2^46 (l'entrée était tronquée à 16 caractères), permettant à un attaquant de siphonner environ 452 000 $ sur 4 011 comptes le 3 septembre ; le réseau XRPL lui-même n'a pas été compromis. Côté spéculation, l'ancien CTO de Ripple David Schwartz a estimé possible qu'à long terme le XRP dépasse le bitcoin en capitalisation — un avis personnel.
L'ether a gagné en dynamique technique et de marché. Les développeurs ont provisoirement fixé l'activation de la mise à niveau Glamsterdam sur le testnet Sepolia au 6 octobre à 13 h 53 UTC, sous réserve de la stabilité de Devnet-11 (prévu le 14 septembre) ; les devnets précédents avaient révélé des problèmes de finalisation et un bug lié à l'EIP-8037. L'activation sur le mainnet est provisoirement prévue pour décembre 2026. L'ETF de staking Ethereum de BlackRock (ETHB) a enregistré un 20e jour consécutif d'entrées — environ 250 millions de dollars en trois semaines, dont environ 13,9 millions lors de la dernière séance, sans aucun jour de sortie. Dans ce contexte, le cofondateur de Fundstrat Tom Lee — dont la société est considérée comme le premier détenteur corporatif d'Ethereum avec 5,9 millions d'ETH (environ 4,9 % de l'émission mondiale), en majorité stakés — a prédit un puissant rallye capable de briser les vendeurs à découvert ; il s'agit de sa prévision personnelle.
Les flux institutionnels vers le bitcoin restent mitigés. Les ETF bitcoin au comptant américains ont enregistré jeudi une sortie nette de 282,6 millions de dollars — la plus forte sortie journalière depuis près de deux mois —, portant la série de trois jours à 449 millions (menée par ARKB avec 164 millions, GBTC avec 36 millions et FBTC avec 33,6 millions), compensant en partie les 3,8 milliards d'entrées de la meilleure période de trois semaines de 2026. Les réserves de Binance ont dépassé 693 000 BTC, un plus haut de deux ans qui signale généralement une plus grande disposition à vendre, tandis que Glassnode relève une offre dense des détenteurs de long terme entre 83 000 et 85 000 $. Côté négatif, Bitwise liquide son ETF Dogecoin au comptant (BWOW) : la dernière séance sur NYSE Arca est fixée au 14 octobre et le fonds ne détenait qu'environ 688 000 $ d'actifs ; la faiblesse de la demande se confirme par l'absence d'entrées dans les trois ETF DOGE américains depuis le 3 septembre. L'activité des particuliers se redresse toutefois : le volume crypto de Robinhood a progressé de 61 % sur un mois en août, à 17,5 milliards de dollars.
Autres faits marquants : la saga judiciaire de FTX se poursuit — Sam Bankman-Fried a demandé à la Cour suprême des États-Unis de réexaminer sa condamnation pour fraude de 2023 et d'annuler l'ordonnance de confiscation de 11 milliards de dollars ; la cour d'appel du deuxième circuit avait confirmé en juin le verdict et la peine de 25 ans, et la défense invoque le huitième amendement. Metaplanet a réduit de 41 % son enveloppe d'options de la série 10 et annoncé une filiale à Hong Kong. Un mineur solo du pool Braiins Solo a trouvé un bloc d'une valeur de 244 920 $ après près de 40 jours de disette, et le bitcoin a connu une réorganisation d'un bloc à la hauteur 966 500 sans signe d'attaque ni de bug de consensus. Ailleurs sur le marché : Zcash, passé de moins de 500 $ à plus de 1 200 $, a corrigé d'environ 16 %, déclenchant 28,37 millions de dollars de liquidations (23,75 millions de positions acheteuses) ; Cardano a baissé quatre jours d'affilée vers le support de 0,20 $ avec un déséquilibre de liquidations de 1 085 % au détriment des acheteurs ; et une baleine Shiba Inu dormante a transféré ses derniers 192 milliards de SHIB vers BitGo.
Parmi les histoires plus légères mais révélatrices, le PDG de Coinbase, Brian Armstrong, a affirmé que le creux cyclique du bitcoin était derrière nous et que 400 000 $ d'ici 2030 était son objectif personnel. Zcash reste l'un des actifs les plus atypiques sur le plan économique : selon Grayscale, le minage de ZEC rapporte 2 à 4 fois plus par mégawattheure que celui du bitcoin (Z15 Pro à environ 708 $/MWh contre environ 179 $ pour le meilleur ASIC BTC), ce qui attire du hashrate vers le réseau. Côté marchés de prédiction, les avertissements de l'ESMA interviennent après une période très active pour le secteur. Et sur le plan macro, la Banque populaire de Chine a acheté 20 tonnes d'or en juillet, son plus gros achat mensuel depuis 2023 et le 21e mois consécutif d'achats, ce qui soutient la demande de valeurs refuges dans un contexte de dédollarisation des réserves.
